Je t'ai rencontré quand j'étais adolescente, et tu m'as sauvé, aux sens littéral et figuré. Ce fut le début d'un cheminement et d'une réparation, j'ai notamment repris ma prière grâce à toi et par la grâce d'Allah
J'ai grandi dans une famille très aimante mais aussi surprotectrice avec beaucoup d'interdits, et malheureusement la religion m'a été "apprise" avec de la dureté, l'approche autorisé/interdit, l'idée du Dieu punisseur si je ne fais pas, ou mal (ce que je faisais n'était jamais bien), avec des rappels sans cesse (j'ai découvert récemment lors de cours que même le rappel obéit à des conditions et ne se fait pas n'importe comment), bref j'étouffais et j'étais en colère.
Il m'a beaucoup trop manqué de sens, j'ai découvert qu'Allah nous aimait très tard, adulte.
Je sais aujourd'hui que le Coran, les invocations, la prière, le jeûne nous sont demandés et que ce sont des bénédictions, que ces pratiques contribuent à notre bonheur ici bas et dans l'au-delà.
Mais parfois, il me semble que l'épuisement émotionnel et physique m'empêchent de prier, d'ouvrir mon Coran, et c'est comme si je voulais seulement me reposer
Pourtant j'ai déjà goûté à la saveur d'une prière ou d'une invocation en conscience hamdullilah
Seulement je n'arrive pas à être constante sur ces pratiques et à m'en nourrir. Et bien évidemment, je culpabilise et je m'inquiète de comment bien transmettre à mon jeune garçon
Je voudrais tellement repartir à la "reconquête" de ma foi ! Mais c'est parfois physiquement impossible. Je suis preneuse de quelques billes, qu'Allah vous récompense.